Paysagiste, décoration florale, location de plantes, entretien et création de jardins

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Le bien être

Fruits biologiques, le service en entreprise de Vertdéco

 

Manger des fruits (et des légumes), c’est bon pour la santé ! Régulièrement des campagnes promotionnelles de prévention sont lancées par les autorités sanitaires. Elles invitent tout un chacun à consommer au moins cinq fruits et légumes par jour, soit environ 500 g, pour prévenir les risques cardio-vasculaires ainsi que certains cancers. L’effet protecteur des fruits serait dû, entre autres, à la présence de fibres, d’oligo-éléments et de nombreux antioxydants (vitamine C, béta-carotène…). Ces molécules permettent de mieux lutter contre le vieillissement des cellules dont elles ralentissent la dégénérescence. Rien de tel qu’une alimentation saine et équilibrée pour rester en pleine forme… jusqu’au bout des ans !

Vertdéco a choisi de s’associer à cette démarche de prévention.Comment ? Tout simplement en proposant un service de livraison de corbeilles de fruits issus de l’agriculture biologique.

Pour bénéficier de ce portage en entreprise, une condition toutefois : il faut le demander ! Ensuite, les équipes de Vertdéco assureront régulièrement l’approvisionnement en fruits bio. Et, « cerise sur le plateau », Vertdéco s’engage à reverser 10% du montant de la prestation au WWF afin de soutenir ses actions en faveur de la protection de l’environnement. Une participation à laquelle chaque consommateur de fruits peut apporter sa contribution en laissant librement quelques pièces, reversées intégralement au WWF.

Stress en baisse, bien-être en hausse : mettez des plantes dans vos bureaux !

Si de nombreuses études réalisées en laboratoire ont démontré la capacité de certaines plantes à éliminer les polluants de l’air intérieur, leurs effets positifs sur le bien-être des individus ainsi que sur leur santé physique et mentale sont également avérés. Et qui dit plus de bien-être, dit forcément moins de stress au travail. D’où un absentéisme à la baisse et une augmentation de la productivité.

Ainsi, l’installation judicieuse de quelques plantes dans les bureaux, dans les open spaces et dans les lieux d’accueil se révèle très vite un investissement rentable. De plus, en améliorant les conditions de travail, les végétaux peuvent constituer un élément à part entière des plans de lutte contre les risques psychosociaux engagés par les entreprises dans le cadre de leurs obligations réglementaires. De quoi joindre l’utile à l’agréable.

Vertdéco possède un vrai savoir-faire dans l’aménagement des espaces professionnels de ses clients. Ceux-ci sont déjà nombreux à avoir eu recours à ses services. Conseil dans le choix des végétaux, disposition optimale, parfaite intégration dans les lieux de vie et de travail, entretien… : ses équipes mettront tout en œuvre afin d’apporter plus de sérénité pendant les heures de bureaux.

Pour profiter de leur expertise, il suffit de le leur demander ! Simple comme un coup de fil…

Les espaces verts au secours de la sécu

Une voie pour réduire les dépenses de santé

(Article paru dans l’édition du monde du 28 juillet 2011 de Jean-Marc Bouillon et Emmanuel Mony)

Pourra-t-on espérer un jour combler le trou de la Sécurité sociale par la création de jardins et espaces verts ? Aussi utopique soit-elle, cette proposition pourrait bien être la clé de l’un des défis majeurs du XXIe siècle. Et une source d’inspiration pour nos futurs candidats à l’élection présidentielle !

Début juin, une étude commandée par le gouvernement britannique associant plus de 700 scientifiques, des universités les plus prestigieuses du pays, a établi une échelle de valeurs pour l’ensemble des composantes de l’écosystème environnemental, des forêts aux abeilles en passant par les parcs et jardins. Avec une question en ligne de mire : que rapporte la nature à nos sociétés développées ?

L’exemple le plus frappant de ces « bénéfices cachés » est le rôle primordial des espaces verts sur la santé publique. L’étude évalue ainsi à 340 euros par an et par personne le fait de disposer d’une habitation avec vue sur un espace vert. Or 15 millions de Français n’ont ni jardin ni terrasse ! Verdir leur cadre de vie permettrait d’économiser 5 milliards d’euros de dépenses de santé chaque année, soit la moitié du déficit de l’assurance-maladie…

Les pays scandinaves l’ont compris de longue date : en investissant dans la préservation des écosystèmes naturels, ils ont fait la part belle aux arbres et aux espaces verts et ont créé un cadre de vie favorable au bien-être et à la santé. A Stockholm, 95 % des habitants vivent à moins de 300 mètres d’un parc. Sans surprise, la Suède arrive au premier rang européen pour « l’espérance devie en bonne santé », qui s’établit à 69 ans (contre 63 en France). Cette corrélation, que l’on ne pouvait que soupçonner, est devenue mesurable.

On connaissait déjà les bienfaits des arbres et des végétaux en ville : captage du CO2, rôle de « climatiseurs urbains », filtration des microparticules polluantes, diminution du stress… Mais personne n’était jusqu’à présent allé jusqu’à déterminer la valeur économique et sociale de ces bénéfices, au point de leur attribuer un montant monétaire.

Or l’enjeu est trop important pour que l’on continue à se contenter de mots : il s’agit ni plus ni moins de réussir la transition tant annoncée vers une économie et une civilisation « vertes ». Tout le monde rêve d’un monde plus respectueux de la nature, de villes plantées d’arbres et de parcs, d’habitations qui font la part belle aux jardins et au végétal. Nos enquêtes annuelles montrent que neuf Français sur dix expriment un besoin croissant de nature et sont convaincus de la nécessité de préserver l’environnement et de développer les espaces verts. Au-delà de ces aspirations sociales fortes, les effets concrets des espaces verts sur la santé (et donc les coûts évités pour la Sécurité sociale) sont désormais établis.

Une étude bibliographique de Plante & Cité, plate-forme nationale d’échanges et d’expérimentations sur le végétal, révèle le lien direct entre la présence de vert en ville et l’amélioration de la santé physique et mentale des habitants. Plus un jardin est riche en biodiversité, plus il a des effets psychologiques bénéfiques pour ses usagers. Nombreuses sont les entreprises du paysage qui l’ont compris et intègrent la biodiversité dans leur approche du paysage. L’objectif, demain, est d’aller encore plus loin dans cette voie, en valorisant les bénéfices économiques et sanitaires de telles démarches.

Un workshop organisé en mai, à Bruxelles, par l’Association européenne des entreprises du paysage (l’ELCA), auquel participaient une quinzaine de chercheurs de toute l’Europe, l’a encore confirmé. La 5e édition des Assises européennes du paysage du 10 au 12 octobre à Strasbourg, organisée par notre association interprofessionnelle Val’hor, aura justement pour thème « Le paysage, créateur de richesses ». Y seront évoqués les nouveaux indicateurs de l’économie et du bien-être, mais aussi la manière dont le paysage peut agir comme une ressource pour l’économie et la société. L’enjeu : appréhender les espaces verts non plus comme de simples agréments décoratifs, mais comme des leviers prioritaires des politiques de santé publique.

Tant que les bilans financiers, qu’il s’agisse des comptes de l’Etat ou de ceux des entreprises, voire des individus, ne tiendront pas compte des coûts induits par la dégradation de l’environnement, ou au contraire des bénéfices apportés par la préservation de la nature et le développement des espaces végétalisés, il n’y a aucune raison que les responsables politiques en fassent une priorité. Si le grand emprunt destiné à la relance du pays avait pris en compte cet aspect des choses, l’équilibre entre béton et verdure, parmi l’ensemble des projets financés, aurait peut-être été mieux respecté… Avis aux candidats à la présidentielle : avez-vous pensé à mettre les espaces verts au coeur de votre programme ?

Sauvons l’abeille noire !

Il faut sauver l’abeille noire d’Ile-de-France

Vertdéco soutient l’action menée par le Conservatoire de l’abeille noire d’Ile-de-France. Et vous invite à en faire autant !

La biodiversité est à l’honneur.

Et les actions conduites en faveur de sa préservation représentent souvent un axe de communication pour les entreprises. C’est bien. Mais parfois, les gestes accomplis n’ont, de fait, que peu d’impact sur l’environnement.
A titre d’exemple, si l’installation de ruches sur les toits des bâtiments en milieu urbain est de plus en plus fréquente, cela n’a en réalité que des conséquences limitées pour la protection de l’abeille noire, dont la survie est – il est vrai – fortement menacée.

Alors que faire ? « Nous avons décidé de prendre le contre-pied de ce qui se fait habituellement en proposant à nos clients de soutenir le Conservatoire de l’abeille noire d’Ile-de-France, le CANIF, annonce Olivier Bedouelle, gérant de Vertdéco. Son ambition consiste à préserver cette souche locale en voie de disparition. Il s’agit d’une espèce rustique et adaptée à notre région, contrairement aux variétés courantes, qui sont généralement le fruit d’une sélection poussée pour produire toujours plus de miel… et forcément plus fragiles. »

Des ruches et du miel

Concrètement, Vertdéco a fait choisi de soutenir financièrement le CANIF.

Et comme le nombre fait la force, elle propose à tous ses clients désireux de s’engager sur le chemin de biodiversité de participer à l’achat d’une, deux, trois (ou plus !) ruches abritant des abeilles noires d’Ile-de-France. Plutôt que d’être posées sur des toitures inaccessibles, ces ruches seront déployées sur des sites facilement exploitables par les membres de l’association.
Bien évidemment, le miel récolté sera redistribué aux différents partenaires impliqués dans cette opération, proportionnellement au montant de leur participation. « L’objectif de cette action va bien au-delà d’un simple enjeu de communication ou d’un effet de mode, conclut Olivier Bedouelle. Il y a là un vrai objectif en matière de maintien de la biodiversité. » Un objectif qui apparaît d’autant plus crucial lorsque l’on sait que 70 % des cultures vivrières dépendent de la pollinisation des insectes en général, et des abeilles en particulier… et que plus des 2/3 des essaims ont disparu ces dernières années.

Devenez le propriétaire d’une ruche !

Le Conservatoire de l’abeille noire en Ile-de-France (CANIF) propose à tous ceux qui le souhaitent de devenir propriétaires d’un essaim et d’une ruche, puis d’en assurer l’exploitation. Seule condition : que les ruches soient regroupées sur des sites appropriés. Pour plus d’information, il suffit de contacter les équipes de Vertdéco au 01 39 44 99 33 ou par le formulaire de contact.

Afaq 26000

La certification AFAQ 26000 consiste à déterminer le degré d’intégration des principes du développement durable au sein d’une organisation ou d’une entreprise.

Cette démarche s’applique à nous entreprise volontaire, quelque soit notre taille ou notre secteur d’activité. Vertdéco a été évaluée en avril dernier, le bilan remis à l’issue de cette expertise nous permet d’avoir une vision claire de notre démarche de développement durable.

Vertdéco a été passé au crible sur l’ensemble de ses pratiques et de ses résultats sur les trois piliers du développement durable:

  • économique
  • social
  • environnemental

De cette analyse est édité un bilan qui reprend les points à pérenniser et ceux à améliorer.
Nos points forts:

Pilier économique:

  • Plan de carrière professionnel et participation des salariés aux bénéfices
  • Suivi de la satisfaction des clients sur les prestations
  • Investissement important sur le site du siège social

Pilier social:

  • Amélioration des résultats sur la sécurité au travail

Pilier environnemental:

  • Mise en place de la phytoépuration, amélioration du site
  • Calcul du bilan carbone de la société
  • Suivi de la consommation en eau et en électricité

Grâce à tous ces points forts maintenus et renforcés par rapport à la dernière évaluation, nous avons obtenu une note qui correspond au stade maturité situé sur une échelle de 3 sur 4 niveaux.

Afaq 2600

Logo de l'évaluation au stade maturité

Nous ne sommes plus qu’à un niveau de l’exemplarité !

Il nous faut donc, par exemple, améliorer les points suivants: organiser le tri sélectif au sein de la société, mieux communiquer sur les bienfaits des plantes d’intérieur, favoriser davantage les partenaires locaux…

Cette certification nous permet de bénéficier d’un véritable état des lieux permettant d’estimer la pertinence de notre politique de responsabilité sociétale et d’identifier les points forts et les points faibles de nos pratiques.