Paysagiste, décoration florale, location de plantes, entretien et création de jardins

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Durable

L’abeille noire d’Ile-de-France au service de la biodiversité

Les travaux publiés il y a quelques années déjà par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) sont sans équivoque : la production de 84 % des espèces cultivées en Europe dépend directement de la pollinisation des insectes avec, au premier rang d’entre eux, les abeilles. Rien qu’en France, il en existe plus de 1 000 espèces différentes. Malheureusement, l’épandage de pesticides et la disparition de leurs sites de nidification font que ces auxiliaires indispensables à l’agriculture sont partout en déclin. Et les conséquences qui en découlent sur la production de céréales commencent à être reconnues, voire même à être chiffrées en termes économiques.

A l’heure où l’on entend partout parler de préservation de biodiversité, l’installation de ruches sur le toit de bâtiments ou dans des zones industrielles semble être « tendance ». En elle-même, l’initiative et l’état d’esprit qui la sous-tend sont excellents. Mais est-ce suffisant ? Bien (trop ?) souvent, une fois installées, les ruches sont quasiment laissées à l’abandon, personne n’étant à même d’aller les entretenir ou d’aller récolter le miel produit.

Vertdéco a mis au point une formule unique et innovante en proposant à ses clients de soutenir le Conservatoire de l’abeille noire d’Ile-de-France (CANIF) qui tente de sauvegarder une espèce parfaitement adaptée à la région. Contre une (modeste) contribution financière, il leur est ainsi possible d’acheter une ou plusieurs ruches qui seront disposées dans les endroits propices au développement des abeilles. Ces ruches seront prises en charge par des professionnels… Un vrai geste pour la biodiversité.

Pour en savoir +, cliquez ici

‘Coup de coeur’ du jury Crédit Agricole

Récompensé par le Crédit Agricole

Notre société a remporté en décembre dernier, le prix ‘Coup de coeur’ du jury lors de la remise des Trophées Horizon organisée par le Crédit Agricole.

C’était la troisième édition pour cette compétition qui permet au Crédit Agricole de récompenser et d’encourager ses fournisseurs dans leurs démarches RSE, responsabilité sociétale et environnementale. C’est à dire toutes les mesures mises en place par l’entreprise face aux enjeux du développement durable, d’ailleurs Vertdéco a obtenu en mai 2011 le niveau Maturité avec une note de 3/4 à l’évaluation AFAQ 26000 par l’AFNOR, cette évaluation s’inscrit dans la démarche RSE.

Devant nous, sur les marches du podium, Majencia (fabricant de mobiliers de bureau), D2SI (cabinet de conseils en informatique) et Logoprom (distributeur d’objets publicitaires).

Lire l’article du Crédit Agricole

 

Elle a tout d’une grande, mais…

Vertdéco a bien grandi depuis sa création. Mais son développement ne l’a pas empêchée de rester proche de ses clients. De tous ses clients. « Petits » ou « grands », la même attention leur est accordée. En toutes circonstances.

Elle a tout d’une grande… mais c’est encore bien une entreprise familiale à dimension humaine qui est à votre service et à votre écoute jour après jour. Elle ? Vertdéco, bien sûr ! En plus de vingt ans d’existence, la société a grandi et s’est progressivement diversifiée dans tous les métiers liés aux espaces verts. C’est un fait. Mais, jamais, ses équipes n’ont perdu le sens du service qui les attache à « leurs » clients ainsi que la proximité qui leur est due. « L’innovation a toujours représenté le moteur de notre marche en avant et de notre développement, confirme Olivier Bedouelle, gérant. Il est vrai que notre croissance a pu faire penser à certains de nos « petits » clients que nous étions surdimensionnés pour eux et que nous étions peut-être devenus trop gros pour leur accorder toute l’attention qu’ils méritaient. Mais cela est faux ! Nous avons su conserver notre âme et les valeurs qui prévalaient lorsque j’ai lancé l’aventure Vertdéco. »

 

Un accompagnement au quotidien 

De tout temps, Vertdéco a souhaité apporter le maximum de services à tous ceux qui lui faisaient confiance. Aménagement de paysages d’intérieurs, décoration florale, espaces verts extérieurs ont constitué ses métiers de base. Bien avant d’un quelconque effet de mode, la notion de développement durable s’est trouvée au cœur de son action. Aujourd’hui, le projet est bien abouti sur le site qu’elle occupe à Magny-les-Hameaux.

Galets de mer

Celui-ci constitue une démonstration par l’exemple de ce qui peut être fait de mieux en la matière : production d’électricité photovoltaïque, toiture végétalisée, chauffage au bois, phytoépuration des eaux usées, traitement sur place des déchets végétaux, production en interne d’un maximum de plantes… Mais ces innovations, qui montrent l’état d’esprit régnant parmi les collaborateurs de Vertdéco, possèdent également un autre objectif : prouver que vivre de façon « écologique » et « responsable » peut entrer dans la vie de chacun.

Et Vertdéco entend bien accompagner tous ses clients dans cette voie. Qu’il s’agisse de « petits » ou de « grands » clients !

Les espaces verts au secours de la sécu

Une voie pour réduire les dépenses de santé

(Article paru dans l’édition du monde du 28 juillet 2011 de Jean-Marc Bouillon et Emmanuel Mony)

Pourra-t-on espérer un jour combler le trou de la Sécurité sociale par la création de jardins et espaces verts ? Aussi utopique soit-elle, cette proposition pourrait bien être la clé de l’un des défis majeurs du XXIe siècle. Et une source d’inspiration pour nos futurs candidats à l’élection présidentielle !

Début juin, une étude commandée par le gouvernement britannique associant plus de 700 scientifiques, des universités les plus prestigieuses du pays, a établi une échelle de valeurs pour l’ensemble des composantes de l’écosystème environnemental, des forêts aux abeilles en passant par les parcs et jardins. Avec une question en ligne de mire : que rapporte la nature à nos sociétés développées ?

L’exemple le plus frappant de ces « bénéfices cachés » est le rôle primordial des espaces verts sur la santé publique. L’étude évalue ainsi à 340 euros par an et par personne le fait de disposer d’une habitation avec vue sur un espace vert. Or 15 millions de Français n’ont ni jardin ni terrasse ! Verdir leur cadre de vie permettrait d’économiser 5 milliards d’euros de dépenses de santé chaque année, soit la moitié du déficit de l’assurance-maladie…

Les pays scandinaves l’ont compris de longue date : en investissant dans la préservation des écosystèmes naturels, ils ont fait la part belle aux arbres et aux espaces verts et ont créé un cadre de vie favorable au bien-être et à la santé. A Stockholm, 95 % des habitants vivent à moins de 300 mètres d’un parc. Sans surprise, la Suède arrive au premier rang européen pour « l’espérance devie en bonne santé », qui s’établit à 69 ans (contre 63 en France). Cette corrélation, que l’on ne pouvait que soupçonner, est devenue mesurable.

On connaissait déjà les bienfaits des arbres et des végétaux en ville : captage du CO2, rôle de « climatiseurs urbains », filtration des microparticules polluantes, diminution du stress… Mais personne n’était jusqu’à présent allé jusqu’à déterminer la valeur économique et sociale de ces bénéfices, au point de leur attribuer un montant monétaire.

Or l’enjeu est trop important pour que l’on continue à se contenter de mots : il s’agit ni plus ni moins de réussir la transition tant annoncée vers une économie et une civilisation « vertes ». Tout le monde rêve d’un monde plus respectueux de la nature, de villes plantées d’arbres et de parcs, d’habitations qui font la part belle aux jardins et au végétal. Nos enquêtes annuelles montrent que neuf Français sur dix expriment un besoin croissant de nature et sont convaincus de la nécessité de préserver l’environnement et de développer les espaces verts. Au-delà de ces aspirations sociales fortes, les effets concrets des espaces verts sur la santé (et donc les coûts évités pour la Sécurité sociale) sont désormais établis.

Une étude bibliographique de Plante & Cité, plate-forme nationale d’échanges et d’expérimentations sur le végétal, révèle le lien direct entre la présence de vert en ville et l’amélioration de la santé physique et mentale des habitants. Plus un jardin est riche en biodiversité, plus il a des effets psychologiques bénéfiques pour ses usagers. Nombreuses sont les entreprises du paysage qui l’ont compris et intègrent la biodiversité dans leur approche du paysage. L’objectif, demain, est d’aller encore plus loin dans cette voie, en valorisant les bénéfices économiques et sanitaires de telles démarches.

Un workshop organisé en mai, à Bruxelles, par l’Association européenne des entreprises du paysage (l’ELCA), auquel participaient une quinzaine de chercheurs de toute l’Europe, l’a encore confirmé. La 5e édition des Assises européennes du paysage du 10 au 12 octobre à Strasbourg, organisée par notre association interprofessionnelle Val’hor, aura justement pour thème « Le paysage, créateur de richesses ». Y seront évoqués les nouveaux indicateurs de l’économie et du bien-être, mais aussi la manière dont le paysage peut agir comme une ressource pour l’économie et la société. L’enjeu : appréhender les espaces verts non plus comme de simples agréments décoratifs, mais comme des leviers prioritaires des politiques de santé publique.

Tant que les bilans financiers, qu’il s’agisse des comptes de l’Etat ou de ceux des entreprises, voire des individus, ne tiendront pas compte des coûts induits par la dégradation de l’environnement, ou au contraire des bénéfices apportés par la préservation de la nature et le développement des espaces végétalisés, il n’y a aucune raison que les responsables politiques en fassent une priorité. Si le grand emprunt destiné à la relance du pays avait pris en compte cet aspect des choses, l’équilibre entre béton et verdure, parmi l’ensemble des projets financés, aurait peut-être été mieux respecté… Avis aux candidats à la présidentielle : avez-vous pensé à mettre les espaces verts au coeur de votre programme ?

Développement durable

Les entreprises dites « du végétal » sont toutes très impliquées dans l’environnement et la biodiversité. Logique ! Vertdéco n’échappe pas à la règle. Il y a quelques mois, et afin de mesurer notre performance dans ces domaines, j’ai décidé d’engager la démarche d’évaluation AFAQ 1000 NR – devenue aujourd’hui l’AFAQ 26000 – spécialement adaptée à note filière d’activité.

Environnement, social et économique : pendant plusieurs jours, des auditeurs ont examiné à la loupe nos méthodes de travail et nos modes de fonctionnement, tant à notre siège social que sur nos chantiers. Les résultats obtenus se sont révélés plus qu’encourageants, puisque nous sommes

 

passés du stade « Progression » à celui de « Maturité » entre les deux audits menés. Avec en prime, une notation globale qui s’est améliorée de près de 50 %.

Afaq 2600Actuellement, Vertdéco reste l’une des rares entreprises paysagère à dimension « familiale » à avoir obtenu cette distinction pour la qualité de son travail et pour son engagement en faveur du respect de la planète. Mais cette récompense ne constitue pas pour nous un but en elle-même. Elle représente juste un socle de travail afin de toujours mieux vous servir et d’être à vos côtés au quotidien. Et ce, quelle que soit la nature du chantier à réaliser. Des plus grands… jusqu’au plus petits !