Paysagiste, décoration florale, location de plantes, entretien et création de jardins

Banc fer forgé_St Jean de Beauregard

Au jardin

Principales règles pour concevoir un jardin 100% écologique

Toitures végétalisées

Végétalisation des bâtiments : des toitures écolos !

Transporter les jardins sur les toits des maisons et des immeubles, c’est tout à fait possible. La preuve.

Isolations thermique et phonique, protection des dispositifs d’étanchéité contre le gel, les ultraviolets et les chocs thermiques, réintroduction de la nature au coeur des villes… : les avantages des toitures végétalisées ne se comptent plus ! Et depuis quelques années, la mise au point de complexes pré-cultivés vendus sous forme de plaques d’une trentaine de centimètres de côté, rendent cette technique accessible à tous les budgets et à tous les types de toitures… ou presque.
Deux types de complexes pré-cultivés sont disponibles sur le marché – en dalles ou en tapis. Ils regroupent à la fois un substrat et une couche végétale principalement composée de Sedum et d’autres bulbes. L’entretien est minimal, car les plantes sont choisies pour résister aux conditions climatiques extrêmes (gel, sécheresse, rayonnement…). De plus, avec une végétation déjà bien installée sur le support au moment de la pose, le risque d’échec est quasi inexistant.
Centres commerciaux, hypermarchés, corps de ferme, pavillons… : la végétalisation des toitures fait de plus en plus d’adeptes. Au-delà de l’aspect purement environnemental, elle représente un investissement peu onéreux et rapidement rentable par la réduction des dépenses énergétique (chauffage-climatisation) et la protection accrue apportée aux membranes d’étanchéité des toitures.

> Quelques références : www.greendeco.fr/

Mulch

Mulch : la meilleure solution pour vos espaces verts

Le mulch est constitué de débris de végétaux broyés et recyclés. Etalé sur le sol, il facilite l’entretien des jardins et des espaces verts.
Economique et écologique, le mulch s’avère de plus en plus apprécié par les amateurs d’espaces verts. Simple et efficace, le « mulching » est une opération qui consiste à recouvrir la terre des plates-bandes et le sol au pied des plantes d’une dizaine de centimètres d’épaisseur de débris de végétaux.

Cette technique comporte de multiples avantages. Tout d’abord, elle réduit considérablement la fréquence des arrosages en freinant l’évapotranspiration du sol. Autre caractéristique : elle limite – voire élimine – la pousse des adventices, ces « mauvaises » herbes qui sont la plupart du temps détruites à grandes doses d’herbicides ou autres produits chimiques. Enfin, en s’incorporant progressivement dans la terre sous l’action des bactéries, des champignons et des microorganismes, les débris végétaux représentent une source importante d’oligoéléments. De quoi en faire un engrais naturel de très bonne qualité : la pousse des plantes s’en trouvera tout naturellement favorisée.
Au cours des travaux d’entretien, branchages, déchets d’élagages et autres résidus de tailles sont récupérés. Ceux-ci sont passés au broyeur pour donner un mulch de qualité et 100 % bio. Deux solutions sont alors possibles : soit en optant pour un recyclage et une mise en place immédiate lors d’un chantier d’entretien d’espaces verts, soit en « puisant » à la demande dans le stock de mulch issu de l’année précédente. Au choix.

 

4 grands principes à observer pour réaliser un jardin écologique :

Un bon paillage à base de Bois Raméal Fragmenté (BRF) ou Mulch pour limiter l’évapo-transpiration du sol et ainsi économiser les besoins en eau. Les bénéfices du paillage permettent également d’aérer la structure de la terre et ainsi en améliorer ses qualités physiques et chimiques ; Les surfaces paillées limitent les actions d’entretien et de desherbage.

Sélection des végétaux en faveur d’essences endémiques ; les végétaux dits ’locaux’ ont une meilleure rusticité et une bonne résistance aux maladies. L’intérêt est également de varier les essences pour favoriser la biodiversité de la faune comme de la flore – arbustes à baies, fleurs pour la pollinisation par les insectes, plantes couvre-sols pour limiter les surfaces engazonnées ;

Zéro traitements ni engrais chimiques au profit de la lutte biologique ;

•Quelques abris à oiseaux, à chauve-souris ou à hérisson pour accueillir la biodiversité environnementale et égayer votre jardin !

L’éco-jardinage est basé sur l’autonomie des ressources : tout est récupéré ; le BRF ou mulch est issu des débris végétaux et de tontes, l’eau peut être collectée par un récupérateur d’eau, les engrais ou traitements éventuels sont biologiques.

Stop aux produits chimiques!

Plus de 100 000 substances chimiques sont fabriquées par l’homme pour être utilisées dans notre vie quotidienne. La production mondiale de substances chimiques est ainsi passée de 1 million de tonnes en 1930 à plus de 400 millions de tonnes aujourd’hui. 

Des produits chimiques d’origine urbaine, agricole et industrielle, sont le plus souvent invisibles. Ils sont pourtant présents sur toute la planète jusqu’aux pôles dans les organismes des grands ours blancs ou des peuples Inuits. On retrouve les produits chimiques dans tous les compartiments de notre environnement : sol, eau et air. Ils contaminent ainsi les végétaux et les animaux. Et par l’air que nous respirons, les aliments que nous mangeons et l’eau que nous buvons, nous sommes ainsi tous contaminés dès les premiers instants de notre vie dans le ventre maternelle.
Or, les recherches scientifiques révèlent de plus en plus les toxicités d’un bon nombre de ces substances chimiques, que ce soit pour l’environnement ou la santé humaine. Les textes réglementaires devraient ainsi considérer l’ensemble du cycle de vie de ces pollutions et mettre en place le principe de substitution pour remplacer les produits chimiques les plus préoccupants par des alternatives plus sûres pour notre santé et pour la planète que nous empruntons à nos enfants.
A l’échelle du potager ou du jardin, comment utiliser des engrais dits naturels ?

> les engrais verts. Un engrais vert est une plante fourragère que l’on sème, sur des parcelles non cultivées, en automne ou au printemps. En se décomposant après enfouissement elles libèrent des matières organiques et de l’azote enrichissant ainsi la terre de manière naturelle. On peut retenir le colza, la moutarde, le trèfle, la phacélie, l’oeillet d’inde. On en trouve également prêt à semer dans certaines jardineries.

> Les amendements organiques (composts et fumiers) ;

  • D’origine végétale
    Préparé à partir de déchets végétaux, le compost est un amendement très interessant au jardin non seulement parce qu’il contribue à la réduction de nos déchets mais aussi grâce à son haut pouvoir fertilisant des sols pauvres. Aujourd’hui, certaines communes distribuent gratuitement des composters à usage domestique, alors n’hésitez plus !
  • D’origine animale
    Utilisés à partir de déchets animaux recyclés, ils contiennent un taux d’azote important

> Les engrais dits biologiques à base d’oligo-éléments (algues marines,…) sont désormais disponibles sur le marché.

Et toujours, n’oubliez pas qu’un bon paillage est un trésor de ressources pour le jardin ! il aère la structure de la terre et en améliore ses qualités physiques et chimiques.

Pour plus d’infos, lisez notre cahier de tendances sur le mulch.

Potager en carrés

Jusqu’alors, le jardin potager traditionnel était organisé « en rangs d’oignons », nécessitant une surface de culture importante. Mais comment faire sur ces nouveaux petits espaces que représentaient les terrasses, les jardins de ville ?…

C’est un jardinier américain, Mel Bartholomew, qui a popularisé la technique du potager en carrés dans son ouvrage « Square Foot Gardening » publié pour la première fois en 1981.

Le jardin potager en carrés permet de s’adapter à de petites surfaces, voire même à une terrasse, et y cultiver des légumes très diversifiés et en petites quantités – une méthode non seulement efficace (un potager de 6 « carrés » permet de vivre en autonomie pour 2 personnes) mais aussi extrêmement plaisante, ludique et esthétique.

Les grands principes sont extrêmement simples à comprendre. Il s’agit de jardiner dans des carrés surélevés, de 1m20 de côté, divisés en cases de 30cm de côté. On obtient ainsi 16 emplacements par carré, sur 1,5m² de surface environ.

Les avantages sont nombreux :

  •  Besoin de peu d’espace par une optimisation des cultures et de ses rotations, et applicable sur de petites surfaces ;
  •  Besoin en eau réduit, la densité de plantation alliée à un bon paillage limite les besoins en eau ;
  •  Moins d’entretien, moins de désherbage, les travaux de jardinage sont réduits ;
  •  Un rendement supérieur à la méthode classique de culture ;
  •  Accessible à tous et pour tous – enfants,…

Tout l’art du jardin en carrés consiste à bien planifier les cultures, bien les mener à terme (étant en petites quantités, chaque culture est précieuse) et les faire se succéder au fil des mois. Les associations entre plantes ont également un grand intérêt : cela a pour objectif, entre autre, de prévenir l’apparition et le développement de maladies.

Eco-jardin

Ce jardin dit éco-responsable se construit selon les principales règles d’écologie, à savoir :

  • Espèces végétales locales
  • Récupération de l’eau de pluie pour l’arrosage du jardin
  • Aménagement d’un potager bio
  • Compost comme engrais naturel du jardin
  • Aucun traitement chimique ni herbicide
  • Paillage des massifs grâce au mulch ou au BRF
  • Aménagement d’un point d’eau naturel
  • Installation d’abris pour oiseaux et des abeilles pour favoriser la pollinisation des fleurs. Respect de la biodiversité.
  • Aménagement d’un jardin sauvage hôte des insectes
  • Mobilier éco-responsable en métal, bois issu de forêts gérées, matériaux recyclables

A ne pas oublier… Avant même de se retrouver en commercialisation, les produits sont déjà responsables de répercussions environnementales liées à leur fabrication et leur transport. C’est à nous, consommateurs, de faire un choix éclairé en comparant les produits et en se posant les bonnes questions sur leur durabilité, sur leur provenance, sur les matériaux et l’énergie nécessaires à leur fabrication.

Conseils de plantation

1. Bien installer sa plante avant la plantation
Bien choisir le type d’arbustes ou d’arbres à planter est une étape primordiale dans la réussite de la plantation. En fonction de la période de plantation, le conditionnement des végétaux est différent. Ainsi les arbustes en conteneur peuvent être plantés toute l’année (sauf période de sécheresse ou de gelées) tandis que les racines nues ou les mottes le seront à l’automne et au printemps (sauf pour les résineux qui ne sont plantés qu’en automne).
Le choix de l’arbuste ou de l’arbre doit également prendre en compte l’emplacement qui lui est réservé. L’arbuste ou l’arbre va atteindre une certaine hauteur et un certain étalement, il faut donc prévoir en fonction de cela, afin que le végétal ait l’espace nécessaire pour croître correctement.

Si vous ne plantez pas le végétal après son achat, veillez à ce qu’il ne manque pas d’eau.

N’oubliez pas de respecter les distances légales d’implantation des arbres et arbustes. Ils doivent être plantés au moins à deux mètres de la limite de propriété (s’ils dépassent une hauteur 2 mètres à l’âge adulte) ou à 50 centimètres s’ils font moins de 2 mètres.

2. La plantation dans les règles de l’art

  • La préparation du sol consiste à effectuer un défrichement du terrain si cela est nécessaire.
  • Puis création de la fosse ou tranchée, le fond de forme est alors décompacté. En fonction de la nature de la terre les déblais sont évacués ou mis de côté.
  • Un apport d’engrais ou de terre végétale dans le fond de la fosse est préconisé. Les végétaux à racines nues ou en motte sont pralinés, c’est à dire que les racines sont immergées dans un mélange terre/substance qui favorise l’enracinement. Les racines et la partie aérienne peuvent être réduites en proportion.
  • Le végétal est positionné dans la fosse de façon à ce que le collet dépasse légèrement de terre.
  • Positionner le tuteur avant de refermer la fosse. Recouvrir de terre en veillant à n’utiliser que de la bonne terre. Une fois la terre bien tassée, creusez une cuvette d’arrosage.
  • Vous pouvez ensuite recouvrir la zone de plantation par un paillage de type mulch, il permettra d’espacer l’arrosage et d’éviter la pousse de plantes indésirables.

3. Après la plantation , l’entretien

  • Un arrosage régulier et même intensif dans les premiers temps (surtout si la plantation a eu lieu au printemps ou en été).
  • Le binage de la cuvette d’arrosage permet de décompacter la surface de la terre et laisse pénétrer l’eau plus facilement.
  • Les branches sont taillées pour conduire la forme de l’arbre.
  • Le haubanage est vérifié régulièrement pour éviter tout risque de bourrelet.

Pour tous conseils, n’hésitez pas à nous contacter

Mauvaises herbes

Les mauvaises herbes au sens botanique n’existent pas… Ce sont plutôt des adventices ou encore des herbes folles, des plantes qui se développent dans un endroit non désiré. Elles dérangent surtout au printemps au potager ou au jardin d’ornement, au moment ou la végétation démarre, une période où il peut être difficile de distinguer ses semis, des herbes poussant naturellement. Ces herbes folles ont un rôle à jouer dans nos jardins, alors comment tirer parti de leur présence ?

> un rôle esthétique : un champ de trèfle est tout aussi verdoyant qu’une pelouse entretenue, certaines graminées par leur aspect volubile peuvent parfaitement agrémenter un massif ou un talus, nos fraisiers sauvages poussant à l’état spontané s’avère être un parfait couvre-sol, et qui ne regrette pas la présence des coquelicots au bord des chemins…

> un rôle nourricier et régulateur : le trèfle est considéré comme un engrais vert pour la terre, l’ortie transformée en purin s’avère être un formidable insecticide naturel, …

>  un rôle médicinal pour l’homme : le plantain est sans doute la panacée de cas curieuses plantes médicinales qui poussent à portée de main. Les vertus de ces plantes providentielles sont bien connues : il y a également l’ortie, le lierre, l’oseille sauvage, certaines ronces dont les propriétés médicinales sont reconnues.